À l’occasion de la dernière édition du DreamNation Festival de Paris, à 5h30 (très précisément), nous avons pu interviewer la figure indétrônable de la Hard-Tech, Billx !

Peux-tu te présenter rapidement pour ceux qui ne te connaîtraient pas déjà ?
Hello les gars c’est Billx !
Je suis un producteur originaire de l’underground de la free-party. J’ai commencé avec de la Tribe, la Hard-tech et maintenant je me situe plus vers le Frenchcore et la Psytrance. Ma musique est très très variée, j’essaye de naviguer à travers les styles de ce que j’appelle la « rave music ».

Comment es-tu tombé dans le monde de la musique électronique et plus particulièrement de la hard-music ? 

À l’age de 17-18 ans j’ai fait ma première teuf et toutes ces machines m’ont vraiment intriguées, je voulais absolument faire de la musique dessus. J’ai commencé avec du son de teuf, après j’ai évolué vers quelque chose de plus énergique que trippant ce qui m’a orienté vers la « Tribe-core ». Quelques temps après j’ai eu la chance de participer au projet Fant4stik (avec Mat Weasel, Guigoo, Floxytek et Billx ) ce qui nous à mis un pied dans le FrenchCore.

Tu as fais plusieurs collaborations avec  Dr. Peacock. Comment avez vous été amenés à vous rencontrer ?

C’est un jour en jouant ensemble qu’on s’est rencontré et il est venu vers moi en disant qu’il adorait la Hard-tech et qu’il voulait en mettre dans ses tracks ! En ont découlées toutes les tracks qui sont sorties ces deux dernières années. 

Que t’ont apportées ces collaborations ?

Peacock c’est un mec qui est amoureux du son. Il kiffe vraiment tous les styles et trouvait ça interessant de mettre de la Hard-tech dans le milieu de la Frenchcore. Grace à lui on a pu jouer Fant4stik au master of hardcore ! C’est à partir de ce moment là qu’on a commencé à mettre un pied en Hollande, à faire tous les plus gros festivals et que la hard tech est devenue reconnue !

As tu de nouveaux morceaux ou collaborations en cours dont tu pourrais nous parler ? 

Bah justement avec Peacock j’ai un EP qui sort dans peu de temps mais pas de date précise pour le moment puis une track Frenchcore avec Fortanoiza et un EP psy.
En tout cas ce qui est sûr c’est que ce sera pour la fin de l’année !

La Hard-music prend de plus en plus d’ampleur aux quatre coins du monde, que penses tu de ça ? est-ce une bonne chose ?

Oui c’est une bonne chose, pour moi c’est de la culture. Quand tu prends un pays comme la Hollande, c’est un pays dans lequel la culture musicale est vraiment respectée.
Grace au gouvernement qui reconnait la diversité musicale, il y a beaucoup de festivals aux styles variés.. C’est donc une bonne chose.
Que ce soit les styles les plus sombres, l’uptempo ou encore la terror, moi je respecte tous ces style, c’est l’expression de chacun et l’expression est une très bonne chose. Surtout quand tu vois qu’il y a un vrai public qui écoute, vit, qui mange Hard-Music, à ce moment-là.. C’est génial !

On aborde désormais ses sides projects

Tu as également plusieurs sides projects totalement aux antipodes les uns des autres. D’un coté EMROD plutôt chill et de l’autre Moontrackers plus orienté Psy-trance ou encore FANTASTIK. Peux-tu nous en dire plus sur ces projets ?

Pourquoi ils sont au antipodes ? Tout simplement parce que c’est trop bien ! Le truc c’est que lorsque t’as la tête un peu trop dans le guidon et que tu fais toujours la meme chose, tu finis par te perdre. Là le fait de pouvoir faire un jour de la chill et le lendemain de la hard ça te permet de te calmer, tu peux explorer d’autres environs et quand tu reviens sur un autre projet t’es déterminé, tu vas directement droit au but ! C’est ce qu’on a tenté de faire premièrement avec Fant4stik en créant un nouveau style de Hardtek, après on s’est lancé dans la trance avec mootraker pour le coté un peu spirit.  Enfin avec Floxy on est devenu papa un peu en même temps donc on à eu la meme volonté de faire de la musique un peu plus douce, on a donc lancé le projet Emrod avec une musique chill parfaite pour l’after party. C’est un moyen de s’évader. Mais tous ces projets sont surtout une grande histoire d’amitié.

Comment vois-tu le futur de ces projets, penses-tu les faire évoluer plus amplement  ?

Avec chacun de ces projets on continue de faire des tracks et des shows. Par exemple avec Emrod on a pu jouer au Delta Festival de marseille, c’était génial et on a d’autres demandes de booking. Tant qu’on à le temps et la volonté de le faire on le fera.

Un petit mot pour la fin ?

 Un grand merci à tous ceux qui me suivent ! Je vis de ma passion, j’essaie toujours de transmettre des bonnes ondes et vous nous le rendez bien ! Et c’est grace à la communauté qui nous suit et qui vient nous voir à chaque concert que je peux vivre et nourrir ma famille. Le fait de pouvoir vivre de sa passion, de pouvoir créer un lien avec ma communauté, de pouvoir nourrir un enfant, c’est parce qu’il y a des gens qui viennent, qui kiffent et nous donnent de l’amour..
Merci à tous si je me donne à font c’est aussi pour vous !

Laisser un commentaire