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Samedi 22 juillet dernier, le mastodonte américain, Lollapalooza était de retour à Paris. Arborant une programmation exceptionnelle, cette nouvelle édition présentait de quoi combler un vaste public !

On était bien évidemment présent pour célébrer ce grand retour, on vous raconte..

De retour à longchamps

Cette nouvelle aventure à Lollapalooza a commencé le samedi en début d’après-midi. Après avoir passé les contrôles de sécurité, nous étions bel et bien de retour à Lollapalooza.

Trois ans après la dernière édition (à cause des restrictions sanitaires), on retrouve le festival comme on l’avait laissé. 

À l’exception d’une nouvelle scène, la radar stage situé à l’extrémité sud du festival ( avec une programmation orientée Rap / Urbain ), on reprend très vite nos marques grace à la configuration des scènes restée intacte. D’une part les deux main stages (facilitant la transition technique entre deux têtes d’affiches), au milieu l’alternative stage et enfin à l’opposé la fameuse Perry stage.

Après avoir fait un petit tour du festival, on s’est directement dirigé vers la Perry stage et son public chauffé à blanc par un Sullivan King survolté.

Co2, pogos et même “mur de la mort”. L’ensemble des éléments pour une ambiance de feu y étaient réuni.

Suivi par le belge Apashe, qui nous un proposé un show entre DJ set et live aux sonorités surprenantes, il ne nous en fallait pas plus pour apprécier ce retour du festival tant attendu.

Déjà bien amochés par ce début de programmation, l’après-midi suivait son cours en compagnie du set de Vladimir cauchemars avant qu’une bombe au poivre ne soit lancé pendant le set. Cet incident à eu pour effet de créer un mini-mouvement de foule, mais surtout d’offrir une gêne respiratoire notable pour les festivaliers les plus proches. Petit point noir de la journée..

Enfin, en fin d’après midi, nous avons pu apprécier le set plein de surprises d’un Malaa en grande forme. Entre l’apparition de DJ Snake et un style musical détonant (par moment) de ses sets habituels, nous avons passé une heure survitaminé entre les mains du DJ cagoulé avant de fermer la scène avec le set à la Psy-trance surpuissante de Vini vici !

Arrive déjà la fin de journée et une foule massée sur la main stage east en attendant le closing du patron, David Guetta. Par ses 1h30 gérées d’une main de maître, ce closing nous a transporté au long d’un voyage d’une future rave sombre et puissante ponctuée d’hits et mashups captivant le publique du début à la fin. On note aussi la nouvelle apparition sur scène de DJ SnakeDeuxième fois depuis le parc des princes, cette apparition nous laisse entrevoir une nouvelle dynamique entre les deux français (qui n’est pas pour nous déplaire). Ne reste plus qu’a espérer qu’elle se concrétisera d’une façon ou d’une autre..

Le public / l’ambiance

Bien que ces deux jours étaient chargés en pépites musicales, nous avons également pris le temps  de nous arrêter sur le public et l’ambiance générale du festival. En un mot: Hors normes (ça fait deux mots finalement). Que ce soit le premier ou le second jour, un public varié correspondant aux artistes présent sur la programmation arpentait les allées du festival. 

Ce festival s’apparentant à une ambiance très « Coachella » à la parisienne, on vogue rapidement entre simplicité des festivals, outfits lunaires et folies des influencers. Il n’était pas improbable de croiser de nombreux influenceurs, (Enjoy phœnix, Blanc, Thea..) mais également des artistes de renoms comme Gaspard Augé (moitié du duo légendaire Justice), passé inaperçu dans la foule de la Perry stage. 

Outre les problèmes de poussière omniprésents, l’ambiance se dégradait par moment à cause des petits couacs concernants les points d’eau. En effet, en plus des fortes chaleurs, un manque d’indications quant à la localisation des différents points d’eau à eu comme effet de créer des files d’attentes interminables au niveau des plus visibles.

Bars / food trucks

Voilà un nouveau sujet des plus important en festival. On s’est laissé tenter par quelques-uns d’entre eux, et cette année encore, le panel des food-trucks sélectionnés pour les deux jours était exceptionnelle !

En dehors des longues files d’attentes pour les stands les plus prisés, l’ensemble des food trucks répartis tout autour du site proposaient une selection de plats plus alléchants les uns que les autres à des prix (relativement) raisonnables en Festival.

Day 2

Joyride, Contrebande, Kavinsky, Illenium.. Rien qu’à l’annonce de cette seconde journée, nous savions que cette deuxième partie ne serait pas de tout repos.

Sans perdre une seconde, nous avons retrouvé le festivals avec le b2b2b Contrebande. Aidé par des tracks bass house et quelques bons « Classiques », le trio à tout simplement enflammé la Perry stage pendant 1h (le cardio a bien été entamé). Malheureusement, avec cette ambiance survoltée, le problème de poussière omniprésent s’est d’autan plus caractérisé..

L’après-midi a également été l’occasion d’assister à deux sets exceptionnels. 

D’une part, Joyride, le patron. À coup de track massives et bpm à ne plus pouvoir les compter, le britannique nous a livré un set d’anthologie !

De l’autre, le set de KavinskyPlus lent et plus sombre mais à la qualité irréprochable (quel plaisir d’entre night call en live), le français nous a offert un set à l’ambiance et aux sonorités totalement différentes des sets le précédent, de quoi calmer le publique avant le closing.

Le closing de cette seconde journée était assuré par Illenium. Entre dubstep, future bass et drum & bass, le dj américain a su porter son public tout au long d’un set magistral rempli de classiques, de ses dernières tracks comme “shivering” ou “story of my life” sans oublier quelques IDs et même quelques mashup progressive apportants leurs lots d’émotions.

Conclusion

Quel plaisir de retrouver Lollapalooza et l’équipe de Live nation pour cette nouvelle édition.

Pour ce grand retour, le festival était à la hauteur de sa réputation tout en conservant les codes qui ont crée son succès.

Outre le taux de fréquentation moins élevé en comparaison aux autres années, Lollapalooza 2022 a tenu toutes ses promesses en nous proposant une expérience de festival complète !

On espère pour le futur que ce festival qu’il continuera de nous présenter une programmation artistique aussi diversifiée. Plus particulièrement sur la Perry stage (qui mériterait un petit revêtement au sol), on prend toujours autant de plaisir à retrouver dans la programmation des artistes aux apparitions inédites ou rares sur les line-up français !

Une chose est sûre, on a hâte d’être de retour l’année prochaine  !

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